Amettes


Église St-Sulpice



Visite de l'église

église

Un feuillet a été rédigé afin de guider le pèlerin dans sa visite de l'église. On peut y lire ceci :

Bonjour à vous, pèlerins qui arrivez à Amettes. Si vous entrez par la première partie, vous voyez de suite un plan de l'église (en cliquant sur la photo du plan, vous aurez accès à une version agrandie). Vous constaterez que l'église d'Amettes a trois parties.

1. Sous le clocher


gisant

La 1ère PARTIE est à votre gauche, sous le clocher. La châsse de Benoît attire le regard. Sa statue couchée est posée sur la paille où il est mort à Rome en 1783. Autour de la châsse, vous voyez les reliques, témoins de Benoît en son temps. Vous voyez aussi quatre tableaux plus modernes qui aident à comprendre le message de Benoît pour aujourd'hui :

BENOÎT, UN EXCLU. Il voulait être moine. Il n'a jamais été accepté à cause de sa santé et de sa psychologie. Il a découvert peu à peu que son cloître était la route. BENOÎT ET LES PHILOSOPHES DE SON TEMPS. Benoît ne les a pas lus. Il n'a rien écrit sinon les deux lettres à ses parents. Il a prié intensément, extraordinairement. Cela était sa Sagesse. BENOÎT N'A RIEN ORGANISÉ. Il a eu cependant après sa mort un grand rayonnement dans le monde des chrétiens sociaux et démocrates du début du XXème siècle. BENOÎT A PARCOURU L'EUROPE. Long parcours pacifique de 30,000 km environ, toujours à pieds ! Spirituellement, ne pouvait-on pas le considérer comme un Père fondateur de l'Europe ?

2. La nef


fonts baptismaux fonts baptismaux

La grande nef est la 2ème partie de l'édifice. C'était l'église du temps de Benoît. Il a été baptisé ici le lendemenain de sa naissance, le 27 mars 1748. Le baptistère est toujours là, témoin fidèle du don de Dieu à l'un de ses enfants.

Tout au long des murs, 14 stations du chemin de Vie de Benoît : d'Amettes à Rome, de son enfance à sa vie itinérante, de sa famille toute simple à la notoriété du saint.

benoît labre

Au bout de la nef, à gauche, une petite chapelle a été aménagée en un lieu de prière et de culture de la foi. Des textes de prière sont proposés.

En face, une autre petite chapelle, discrète, favorise l'accueil et les confessions.

Un grand rideau sépare pendant l'hiver la nef ancienne et la partie la plus récente de l'église. Au dessus - côté autel - une fresque représente Benoît accueilli au ciel.

Cette partie, surtout consacré au culte fut construite à partir de 1860, date de la béatification de Benoît. Au fond, à gauche, est placé un très ancien et très beau confessionnal. Devant, toujours à gauche, un autel de la même époque; c'était le le Maître Autel du temps de Benoît. Une affiche nous dit que Benoît «a servi la Messe des milliers de fois à cet autel» qui, à cette époque, se trouvait dans la grande nef.

3. Le choeur


Dans le choeur, nous avons à regarder trois choses :

choeur
    1. Les vitraux qui datent de 1975 et retracent la vie de Benoît. Une notice les explique.
    2. Le grand Christ fixé sur une croix de bois que des pèlerins de Jérusalem ramenèrent à Amettes. (Cliquer sur l'image)
    3. L'autel forgé par un Maître ferronnier d'Amettes.

Sur la droite, l'autel du Saint Sacrement où on vient souvent prier.

Près de la sortie, une chaire en bois vers laquelle Benoît s'est souvent tourné pour écouter les prédications. (Fin de la description)

4. Une relique singulière


bois du lit

Sur l'un des murs de l'église, on retrouve une relique quelque peu singulière : un morceau de bois provenant du lit de Benoît. Sur un document qui l'accompagne, on peut y lire ceci :

Ce morceau de bois provient de la grande planche extérieure du lit qu'occupait St Benoît dans la chambrette bien connue.

Au cours du 19ème siècle, un évêque d'Arras remit cette planche au comte de Nedonchel «en témoignage de très grande reconnaissance».

Ce dernier en fit quatre parts dont celle-ci qu'il envoya au carmel de Tournai (Belgique) où sa fille était religieuse.

Lors de la fermeture du Carmel, cette relique fut confiée à la paroisse voisine d'Hornu qui, à son tour, l'a remise au pèlerinage d'Amettes au cours de la messe du dimanche 20 mars 1994.

Note : Les photos et les textes de cette page m'ont été envoyés par Didier Noël (France).